Par les temps qui courent, y’a plus rien qui marche

Un brin d’humour avant le brin de muguet.

Par les temps qui courent, y’a plus rien qui marche.

I

S’il y a des saints qui nous éclairent
Comme Saint-Patrick au mois de mars, (17 mars)
La trinité des saints de glace, (11, 12, 13 mai)
Après y’a plus beaucoup d’repères.

Refrain :

De la mi-juin jusqu’au mois d’août
On nous laisse errer dans le doute.
On ne sait plus à quoi s’attendre
Du mois d’juillet jusqu’à décembre.

II

« Au mois d’avril,
Ne te découvre pas d’un fil ».
Au mois de mai,
Fais ce qu’il te plaît ».

Refrain :

Mais d’la mi-juin jusqu’au mois d’août
On nous laisse errer dans le doute.
On ne sait plus à quoi s’attendre
Du mois d’juillet jusqu’à décembre.

III

S’il pleut à la Saint-Médard, (8 juin)
Il pleut quarante jours plus tard.
« A moins que Saint Barnabé (11 juin)
Ne lui coupe l’herbe sous le pied »

Refrain :

Mais d’la mi-juin jusqu’au mois d’août
On nous laisse errer dans le doute.
On ne sait plus à quoi s’attendre
Du mois d’juillet jusqu’à décembre.

IV et fin

Heureusement, l’année d’après, ça recommence.
c’est reparti !
« Au mois d’avril… »

Voris Bian 15 avril

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