La sarko verdose

Je voulais vraiment faire une pause. Si si ! Je l’ai pas fait exprès. J’espère qu’il va pas m’en vouloir, le chef…

« J’ai glissé, chef ! »

La sarko verdose

Le jour de l’Epiphanie,
Il fait César, Marius et pi Fanny.
Il joue tous les rôles de Pagnol,
Plus catholique qu’un Espagnol.
Avec ses copains du Fouquet’s,
Il s’met la couronne sur la tête.

Pour briller au week end pascal,
Il cite les Pensées de Pascal
S’il est pris la main dans l’panier,
Et même s’il ne peut pas nier,
Il nous ressort un vieux son d’cloche.
Il nous prend vraiment pour des cloches !

Shootés d’partout, c’est l’overdose
C’est la sarko, sarkoverdose.

Lorsqu’arrive la Trinité,
Il s’octroie la paternité
De toutes les bonnes idées du monde.
Il plastronne et refait le monde
Comme Tartarin de Tarascon.
Il nous prend vraiment pour des cons.

Le soir de la Fête nationale,
Il invite l’exilé fiscal
Pour v’nir chanter sous nos fenêtres,
Tous ses copains pour faire la fête.
Pour mille francs suisses au moins la tête.
Il se paie très cher notre tête !

Shootés d’partout, c’est l’overdose
C’est la sarko, sarkoverdose.

Il se réveille à l’Ascension,
Pour guetter sa propre ascension
Dans les sondages et celle de Jean
L’élu de Dieu selon Saint-Jean,
Le génie de Neuilly-sur-Seine
Il propulse Carla sur scène.

C’est ainsi qu’au jour d’la Pentecôte,
Il a pu bien soigner sa cote,
Multipliant génuflexions
Signes de croix, ostentation.
Ce jour-là, c’est le plus dévôt
Et tous les Français sont des veaux.

Shootés d’partout, c’est l’overdose
C’est la sarko, sarkoverdose.

Voris Bian, écrit le 15 octobre sous l’article du même nom d’Olivier Cabanel.


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