Le MoDem en chansons engagées

Mes futures chansons très prochainement écoutables sur Jamendo qui fait fi d’HADOPI.

La chanson de l’Auvergnat de Brice Hortefeux

(refrains de Georges Brassens refaits sur mesures)

Il est à toi ce p’tit raton ?
Dans l’souci du quand dira-ton,
Je m’en prendrais à ton melon,
Plus laid que celui d’Cavaillon.

**

Il est à toi ce basané ?
On va vérifier tes papiers.
C’est une simple formalité.
Mais j’te conseille de t’y plier.

**

Il est à toi ce p’tit crépu ?
Comme dit Besson : « un doigt dans l’cul ! »
Je ne vais pas lui tirer dessus
Mais j’lui conseille de changer d’rue.

**

Il est à toi ce petit bronzé ?
Des soucis, je vais lui en causer.
Mais ne prends donc pas cet air triste :
je suis un très grand humaniste.

**

Il est à toi ce petit beur ?
S’il est tout seul, il m’fait pas peur
C’est seulement quand ils sont plusieurs
Que je n’les porte pas dans mon cœur.

France-Teletombes

Consternation et effarement.
Chez France-Teletombes
Stupeur et tout le tremblement
Comme dirait Amélie Nothomb.

Nous nos tombes, on les creuse déjà.
On vient d’en compter vingt-trois.
Les morts sont-ils moins à l’étroit
Maintenant qu’ils sont très loin de là ?

II

On brise vos dernières chances
Cyniquement, la résilience
Se montre en fabuleux destin
Comme dirait Amélie Poulain.

Mais le poulain chez Telecom
Qui ne sait pas relier les hommes,
C’est le meilleur cheval de course,
Celui qui rapporte à la Bourse.

III

Les autres on les laisse en jachère,
De leur carrière on donne pas cher.
Ils peuvent bien se jeter à l’eau
Comme dirait Amélie Mélo.

Méli-mélo et puits sans fond
D’indifférence, c’est ce qu’ils font.
Leur PDG sans compassion,
Les moque à la télévision.

IV

Il parle de « mode de suicides »
Sur un ton docte et stupide,
Il explique que c’est par snobisme
Que s’inventent de pareils tropismes.

Il regarde les gens tomber.
Ce sont pourtant ses employés.
Des êtres nuls et non avenus,
Des vivants qui n’en seront plus.

V

Sa main qui prend le combiné,
Se montre prête à combiner
On ne sait trop quel froid mobile,
A l’ère des millions de mobiles,

Et des portables insupportables,
Quel est le progrès véritable
Que tire l’humain de ces engins
S’il ne sait plus tendre la main ?

Plusieurs idées de refrain en cours mais le choix se fera très vite et la musique aussi.

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