Les comptes du Petit Nicolas

C’n’est pas l’histoire de Hansel et Gretel
Mais celle d’Angela Merkel
Et du vilain petit canard
Qui nous prend tous pour des connards…

Le petit Nicolas se promenait dans la forêt avec son petit panier à provision. Y’avait dedans un cadeau de grand’maman Liliane : un million d’euros parce qu’il le vaut bien et la galette des fonds de pension du peuple des rois des cons. Nicolas tenait à la main le billet doux de sa promise « Ach ! meine pitite Nicolas, je me languis d’amour pour vous.  Rétrouvez-moi dans ma kleine Zimmer. » Il arriva devant la maison de sa bienaimée mais la porte ne s’ouvrit pas : « Angela l’attendait là, dans son lit, grimée en grand méchant look.

Angela l’attendait là
Angela, lalala, lala
Angela l’attendait là
Angela, lalala, lala

« Ma mie, je ne vous entends pas », dit-il. Elle lui cria : Tire la talonnette et ton oreillette cherra. Nicolas tira la talonnette et son oreillette tomba. La porte s’ouvrit. »

« Qu’avez-vous là dans votre panier à provision », lui demanda Angela. « Oh ! ce n’est rien qu’un tout petit million, et la galette du peuple des rois des cons mais ça me réchauffe le coeur à la manière d’un feu de bois ». Justement, de feu de bois il n’y avait pas car Angela avait oublié de faire du feu dans la cheminée. Alors ce qui devait arriver arriva, le petit Nicolas prit froid :

– Angela, Angela ! J’ai des engelures, se plaignit Nicolas, ma mie regagnons la voiture !  »
– « Ach ! Pitite nature ! », s’écria Angela.

C’est ainsi qu’ils partirent pour Deauville.

Mais restons encore un peu dans cette histoire. Car, après tout, un petit coin de parodie pour un coin de paradis, vous n’perdez pas au change, pardi ! Mais lui, non plus, le Nicolas, qui avait maintenant le nez dans le corsage d’Angela. « Je dois bien reconnaître qu’il y a du monde au balcon », se dit-il, et il ne se pencha que mieux, se prenant à rêver que du haut de ce charmant balcon, il pourrait mieux regarder passer le peuple des rois des cons. Car c’était un jour de manif.

C’est ainsi qu’on les prit en photo tous les deux réunis sous un parapluie. Sur les planches de Deauville, il pleuvait mais on entendait la chanson : « shabada bada, shabada bada ». Comme au bon vieux temps des comédies musicales. Mais personne ne force Nicolas à la fermer pas plus que Fred à s’taire . On faillit assister à la fin de l’idylle quand il dit « je dois vous parler de la Grèce ». « Que dites-vous là », s’indigna-t-elle, je n’en ai point de trop. Hier encore, les trois petits cochons y trouvèrent bien à faire… » Mais, non, rectifia Nicolas qui s’aperçut de sa méprise et se tira d’affaire en lui parlant du cas des Grecs. Ils décidèrent qu’ils allaient les punir. Au moment de la photo finale, comme Nicolas se perdait dans cette forêt de grandes jambes, tandis que le petit poussait – petit Poucet – , Angela, un peu amère – et même s’il n’y avait pas plus amère qu’elle – Merkel -, lui fit une place auprès d’elle.

Partager sur
  • Partager via Facebook
  • Partager via Google
  • Partager via Twitter
  • Partager via Email
Cette entrée a été publiée dans chansons - slams - humour poli politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire